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 I COULD WISH YOU THE BEST, BUT YOU ALREADY HAVE ME. (ace/natalia)

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Ace Bernstein
all men must serve

MESSAGES : 479
AVATAR : sam claflin.
CRÉDITS : (av)@wildworld/(sign)@tumblr
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ÂGE : vingt quatre années de luxure, de paresse et d'argent dépensé outrageusement.
NATION : le feu, dévorant l'âme, brûlant tout sur son passage, sans aucune pitié.
STATUT CIVIL : amant volage, enfant instable, incapable de s'attacher à autre chose que son propre reflet.
DAEMON : une hyène, sauvage et cruelle - le parfait reflet de son âme, prénommée solstice.
ALLÉGEANCE : le gouvernement, toujours.
MessageSujet: I COULD WISH YOU THE BEST, BUT YOU ALREADY HAVE ME. (ace/natalia)   Mar 1 Sep - 0:20


~~~
i choose you. and i'll choose you,
over and over and over.
without pause, without a doubt, in a heartbeat.
i'll keep choosing you.

© tumblrheart.


« Je croyais que tes deux bouledogues de frères t'avaient interdit de venir me rendre visite. » Tu ricanas tandis que la jeune brune se faufilait dans ta cellule, à la faveur de la nuit. Cela faisait plusieurs jours, désormais que tu n'avais pas aperçu Natalia. Grâce à leur nom de famille, les jumeaux avaient obtenu que ta cellule soit surveillée en permanence. Comme si tu risquais de t'échapper, alors que tu te trouvais dans des souterrains qui t'étaient inconnus, où vivaient, d'ailleurs, des centaines de gens qui voulaient ta mort. Non, tu préférais rester bien sagement dans ta cellule. Et puis, les Livanov te détestaient tellement qu'ils venaient tous, au moins une fois par jour, te rappeler à quel point ils voulaient voir ton corps sans vie. Tu étais persuadé que c'était parce qu'ils étaient tous dingues de toi mais trop timides pour l'avouer. Chacun son opinion. En vérité, tu n'étais pas trop mal loti pour un prisonnier de guerre. Bien entendu, ça ne valait pas la cellule de Natalia chez toi, mais ces gens vivaient dans des tunnels. Tu ne pouvais pas trop en demander. Tu avais de la nourriture et droit à une douche un jour sur deux – sur insistance de Natalia. D'ailleurs, tu étais persuadé que, sans ses interventions, tu aurais déjà été passé à tabac. Après tout, tu avais toujours prôné ta haine de la nation de l'air et ton désir d'exterminer la rébellion. De quoi regretter de parler tout haut en public, lorsque l'on se retrouvait dans une situation comme la tienne. « Tu respectes de moins en moins les règles. Me fréquenter te fait le plus grand bien. » Car désormais, il était inutile de le nier. Même de tenter de le nier. Après avoir tenté de repousser ce sentiment, encore et encore, tu avais fini par l'accepter. Même si tu le craignais encore, cependant. L'amour était une chose dangereuse, un sentiment sur lequel tu n'avais aucun contrôle. Et tu détestais cela. Tu détestais ne pas pouvoir prédire les choses. Toi qui n'avait jamais été capable d'éprouver des sentiments pour qui que ce soit, tu t'étais laissé avoir par la beauté dévastatrice et le caractère épouvantable de Natalia Livanov. Tu aurais difficilement pu faire pire, comme choix. Elle était ton ennemie héréditaire, après tout. Livanov et Bernstein. Air et feu. Ta famille avait décimé la moitié de la sienne. On faisait difficilement pire, comme entrée de jeu. Et pourtant, contre toute attente, la belle avait réussi à capturer ton cœur. A rallumer une certaine humanité, en toi, en réalité. Tu avais toujours été vide et blasé. Désormais, tu te surprenais à te réjouir de plein de choses. A posséder un sourire béat dès qu'elle t'effleurait et à ne penser à rien d'autres qu'à son corps contre le tien – encore et encore. Et si ton frère Jamie était totalement ouvert à votre histoire, ce n'était définitivement pas le cas de Gael et Alexis. Respectivement, l'Idiot et la Teigne. Ils te détestaient et voulaient te voir mort – comme tout les Livanov mais, surtout, ils haïssaient l'idée que tu puisses poser les mains sur leur précieuse cadette. Un fait que tu plaisais à leur rappeler. Encore et toujours. Tu avais toujours été très doué pour enquiquiner ton monde mais c'était un véritable plaisir de jouer à cela avec les jumeaux. La Teigne ne manquait jamais une occasion de tomber dans le piège et de se mettre à hurler sur ta personne. L'autre était plus calme. Tu le préférais d'ailleurs, il semblait avoir un peu moins envie que l'autre, de t'arracher la tête. « Je suppose que ma libération n'est toujours pas à l'ordre du jour ? » Et elle ne le serait probablement jamais, tu en avais bien conscience. « Je manquerais probablement trop à tes frères. Je crois qu'ils m'aiment un peu plus chaque jour. » Finalement, tu attiras Natalia jusqu'à toi, l'installant sur tes genoux. Ton lit n'était pas franchement confortable et te plaindre n'aidait pas. Tu avais déjà essayé. « Ce matelas aura ma peau. Un jour, je ne serais même plus capable de me lever, tu sais. »


fire cannot kill a dragon
✻ "we were born sick", you heard them say it. my church offers no absolution, she tells me 'worship in the bedroom'. the only heaven I'll be sent to is when i'm alone with you.
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Natalia Livanov
all men must fight

MESSAGES : 419
AVATAR : zoey deutch
CRÉDITS : wildworld (avatar)

ÂGE : elle est âgée de vingt ans
NATION : si elle est originaire de la nation de l'air, elle a pourtant vécu la majeure partie de sa jeune vie dans la nation de la terre.
STATUT CIVIL : son coeur est libre même si ses pensées sont de plus en plus tournées vers quelqu'un.
DAEMON : une loutre nommée circé.
ALLÉGEANCE : elle ne sait plus à qui se fier donc elle n'a aucune allégeance en ce moment.
MessageSujet: Re: I COULD WISH YOU THE BEST, BUT YOU ALREADY HAVE ME. (ace/natalia)   Lun 7 Sep - 21:12


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i choose you. and i'll choose you,
over and over and over.
without pause, without a doubt, in a heartbeat.
i'll keep choosing you.

© tumblrheart.

Le silence était désormais devenu ton plus précieux allié depuis l'attaque qui avait eu lieu au tournoi. Un silence que tu maniais avec efficacité, le retournant contre ceux qui t'avaient trahi. Une immonde félonie dont tu n'imaginais pas tes proches capables. Leur traîtrise était toujours aussi douloureuse, même si des jours entiers s'étaient écoulés depuis que tu avais découvert avec effroi la vérité. Les images t'obsédaient quotidiennement, tournant en boucle dans ton esprit. Tu revoyais le corps d'Ace, inerte dans cette cellule bien trop étriquée à ton goût. Tu te rappelais ô combien Alexis était ravi d'avoir mis la main sur un Bernstein alors que Gael avait les yeux rivés au sol. Tu n'avais pas tardé à deviner que l'ordre avait été donné par Lyra, ta cousine. Cette sensation de traîtrise ne t'avait pas quitté depuis de jour-là, te transformant en femme impitoyable. Tu n'avais pas dis un mot à ton entourage depuis ton retour, même si cela te brisait le coeur. Tu n'avais pas imaginé tes retrouvailles ainsi mais tu n'avais pas le choix. Tu étais bien trop amère pour te permettre la moindre effusion de bonheur. Tu ne faisais que rester muette face à tes frères, inquiets à l'idée de t'avoir perdue. Tu t'en moquais bien. Cela te faisait plaisir de les voir se torturer tous seuls. C'était un réconfort comme un autre, surtout après avoir appris qu'ils avaient interdit toute visite à Ace, surtout de ta part. Ton patronyme ne pouvait rien pour toi dans le repère de la résistance alors qu'il t'avait autrefois ouvert toutes les portes. Cruelle ironie. Constamment recluse dans ta chambre, tu pouvais dormir des heures entières sans manger ou boire. Une situation alarmante que beaucoup essayaient de résoudre, en vain. Tu n'avais pas changé depuis ta capture, même si beaucoup de rebelles avaient des doutes là-dessus. Ton intimité avec Ace avait causé un grand nombre de rumeurs dans les rangs rebelles. Certains semblaient convaincus que tu n'étais plus une rebelle digne de ce nom, que tu avais été compromise au profit des Bernstein. Un mensonge éhonté que tu n'avais pas pris la peine de démentir. Cela n'aurait servi à rien. Les yeux fixés au mur qui te faisait face, tu te redressas tout en poussant un long soupire. Ace te manquait de façon considérable. Tu te savais attachée à lui mais pas à ce point. Frustrée à l'idée d'être à la fois si proche et si loin de lui, tu te levas et quittas ta chambre. Tu ne savais que faire. Personne ne pouvait t'aider. Les Livanov voyaient tous d'un mauvais oeil ton lien avec Ace et c'était parfaitement naïf de penser qu'ils accepteraient de t'aider à le voir. Marchant sans réel but, tes pas t'attirèrent pourtant malgré toi vers les cellules. Mortifiée à l'idée d'être une nouvelle fois refoulée par les gardes, tu allas même jusqu'à considérer la violence pour atteindre ton but. Un acte qui aurait très certainement de lourdes répercussions. Observant avec minutie les lieux, tu fus étonnée de constater que peu de gardes semblaient avoir été affectés à la surveillance. Soulagée, tu te figeas en entendant des pas résonner derrière toi. « Mademoiselle Livanov, vos frères ont exigé que vous ne fréquentiez pas ces quartiers. »  Fronçant les sourcils, tu te retournas vers le garde, visiblement surpris de voir tant de rage s'exprimer sur ton si beau visage. « Je suis assez grande pour décider par moi-même, quoi qu'en disent mes frères. » Fronçant davantage les sourcils, tu le défias du regard, curieuse de savoir ce qu'il déciderait de faire. Tu étais convaincue d'avoir tes chances, maîtrisant sans doute bien mieux l'air que lui. Restant immobile durant plusieurs minutes, tu te détournas du garde et te dirigeas vers sa cellule. Le coeur battant, tu fermas un instant les yeux en espérant qu'il ne te retienne pas. Marchant toujours un peu plus vite, tu eus du mal à croire que tu avais réussi à braver l'interdiction de tes frères en te retrouvant face à la cellule du Bernstein. « Je croyais que tes deux bouledogues de frères t'avaient interdit de venir me rendre visite. » Souriant réellement pour la première fois en plusieurs jours, tu entras sans la moindre gêne dans la cellule, te moquant bien de savoir si tes frères allaient être prévenus. Tu savais déjà ce qu'ils allaient en penser et cela n'avait aucune importance. Une grande première dans votre histoire commune. Tu n'avais jamais eu de si grand désaccord avec eux. Jamais. « Et c'est toujours le cas. » murmuras-tu, avouant à mi-mots ta désobéissance flagrante. Tu n'étais plus une petite fille et cela te rendait furieuse que tes frères te considèrent toujours ainsi. « Tu respectes de moins en moins les règles. Me fréquenter te fait le plus grand bien. » Haussant les épaules, tu t'approchas de lui, attirée par sa présence comme s'il était le centre de l'univers, de ton univers. En quelques semaines, il était devenu essentiel à ton existence, comme s'il avait remplacé progressivement l'air qui t'entourait. Ton propre élément. Alexis qualifiait votre relation d'amour passager mais tu savais qu'il se trompait. Ace n'était pas une passade ou un moyen de se rebeller. Tu t'étais faite à cette évidence depuis ton retour du manoir des Bernstein. « Je suppose que ma libération n'est toujours pas à l'ordre du jour ? Je manquerais probablement trop à tes frères. Je crois qu'ils m'aiment un peu plus chaque jour. » Baissant tes prunelles vers le sol poussiéreux de la cellule, tu sentis ton coeur se serrer face à Ace que tu avais abandonné malgré toi. Si tu étais restée avec lui, il n'aurait probablement jamais été arrêté par Alexis. Relevant les yeux en sentant les bras du jeune homme t'attirer à lui, tu ne lui opposas aucune résistance, ravie de pouvoir enfin le toucher. Rassurée à son contact, tu plongeas ton nez dans son cou. « Ce matelas aura ma peau. Un jour, je ne serais même plus capable de me lever, tu sais. » Reculant ton visage de quelques centimètres, tu l'observas avec un air taquin. « Cela ne m'embête pas si tu restes couché à longueur de journée. » soufflas-tu tout en rougissant quelque peu. Si tu t'étais rapprochée de lui, tu n'avais jamais évoqué une telle proximité entre vous. « Même s'il va pourtant falloir que tu te forces à te lever si tu veux un jour quitter cette cellule. » poursuivis-tu, changeant ainsi subtilement de sujet même si tu étais convaincue que le Bernstein n'allait pas laisser une si belle opportunité lui échapper.
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